Cocker Americain

Photo du Cocker Américain

Quelques précisions en vrac ...

Lorsqu'on voit un cocker américain, on ne peut qu'être frappé par sa beauté. Héroïne choisie par les studios Walt Disney, puisque la Belle, du film la Belle et le clochard, est un Cocker américain. L'origine du Cocker américain est la même que celle du Cocker anglais jusqu'au moment où un chien nommé Obo fut exporté de Grande-Bretagne vers les Etats-Unis. Ce chien connu au début de son "immigration", c'est à dire en 1880, sous le nom d'Epagneul Cocker, est considéré comme l'ancêtre direct de l'Epagneul Cocker Américain. C'était un chien de spectacle qui eut tant de succès qu'en 1883 fut fondé un club du Cocker américain et il reçut, la meme année, son droit à l'élevage. Mais après le règne d'obo, la race connut un changement graduel. Deux variétés distinctes de cockers virent le jour. Les uns avaient encore le corps et le museau plutôt longs, les lignes assez lourdes du cocker original. Les autres étaient plus légers, plus hauts sur pattes, et avaient le dos et le museau plus courts, et une fourrure à long poils sur le corps et sur les pattes. En 1947, cette deuxième race reçut sa propre qualification, et le cocker original fût nommé Cocker anglais, alors que l'américain, plus menu, garda le nom d'Epagneul Cocker. Mais le nom retenu par la population fut l'Epagneul Cocker Américain qui devint avec le temps le cocker américain.

Il est d'un tempérament farceur, ne vous énervera pas trop, heureux de faire de l'exercice, si vous disposez de suffisamment de temps et d'espace pour satisfaire son besoin de grand air.

Le Cocker américain c'est assurement un animal fort beau, peu encombrant, peu bruyant, intelligent et toujours, et ce n'est pas le moins agréable, de bonne humeur, il saura vous faire rire. C'est un petit "personnage" merveilleux et fantastique.

Nini à 2 mois L'histoire de mon adoption par une inconnue ...

Pelotonnée contre le sein de ma mère
Mon univers est bouleversé en un éclair
Même pas le temps de dire aurevoir à mes frères
Que me voilà dans les bras d'une étrangère

Chérubin à peine âgé de deux mois,
Je ne peux m'empêcher de trembler
Comme un petit chien aux abois
Auprès de ma mère je voudrais me réfugier

Petit bébé timide et fragile
Je ne suis pas tranquille
Va-t-elle m'aimer, me choyer ?
Celle qui loin de tout va m'emmèner

La vie à soudain un goût amer.
où sont ma mère et mes fréres
Je me sens perdue et desoeuvrée
Va-t-elle penser à me donner à manger ?

Le temps a passé, de quoi me rassurer
Je fais des bétises sans complexes et sans embarras
Ma gourmandise me fait terminer les pots de pâtés
y compris ceux qui ne m'étaient pas destinés
Car seule une fine gueule pouvait les apprécier
Et toutes les nuits dans un grand lit
Contre ma maîtresse, je me blotti

Guiles de Château l'Arc

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