
Les précurseurs sont, à la fin du XIXe siècle, Van Gogh, Munch, Ensor, dans la peinture desquels la vigueur de la touche, les rapports de couleurs insolites sont au service de l'intensité expressive et d'une conception généralement pessimiste de la destinée humaine. Profondément nordique, ce courant se développe en Allemagne. Ce mouvement sera très riche au XXe siècle, entre autre lors de la première guerre mondiale (Kokoschka, Beckmann...), tandis qu'un robuste courant flamand est illustré par les peintres de l'école de Laethem-Saint-Martin, tels Permeke, Gustave De Smet, Frits Van den Berghe. Ce mouvement connaîtra un regain après 1945 et tout au long de la deuxième moitiè du XXe siècle.
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